Présentation d'Inkvox
Appuyez sur une touche, parlez, et vos mots atterrissent dans l'app que vous utilisez — transcrits par Whisper sur votre propre GPU, jamais dans le cloud.
Vous pensez à environ 150 mots par minute. Vous tapez à peut-être 40. Cet écart — entre ce qui se passe dans votre tête et ce qui finit à l'écran — c'est là que les idées se raccourcissent, que les emails deviennent plus abrupts que prévu, et que certaines notes ne s'écrivent jamais.
La dictée devrait combler cet écart. Alors pourquoi la quasi-totalité des outils de dictée envoie-t-elle votre voix sur le serveur de quelqu'un d'autre ?
Local d'abord, local uniquement
Inkvox fait tourner Whisper, le modèle de reconnaissance vocale d'OpenAI, directement sur votre machine, sur votre propre GPU via Vulkan — NVIDIA, AMD ou Intel. Votre audio est traité en mémoire, sur l'appareil, et la transcription s'écrit directement dans l'app que vous utilisez. Audio envoyé : 0 octet. Aucun compte, aucun abonnement requis pour l'app de base, aucune télémétrie sur ce que vous dites.
Tout le concept tient en une touche : appuyez sur Ctrl droit, parlez, appuyez à nouveau — vos mots apparaissent là où se trouve votre curseur. Claude Code, Gmail, Notion, WhatsApp, votre IDE : si vous pouvez y taper, vous pouvez y dicter.
Assez rapide pour se faire oublier
Le traitement local rimait autrefois avec lenteur. Ce n'est plus le cas : sur un GPU milieu de gamme (pensez RTX 3070), Inkvox transcrit une phrase en environ 0,3 seconde avec Whisper large-v3-turbo. C'est plus rapide que l'aller-retour vers la plupart des API de dictée cloud — sans la dépendance au réseau. Pas de GPU ? Inkvox bascule sur un modèle plus léger, sur CPU.
Conçu pour les outils que vous utilisez déjà
Inkvox n'est pas une nouvelle app vers laquelle basculer. C'est une petite pilule qui patiente dans votre barre des tâches, écrite en Rust natif, et qui se réveille à l'appui de la touche. Dictez un prompt à votre agent IA, une réponse dans WhatsApp, un paragraphe dans Google Docs — la pilule vous suit partout, et les mots atterrissent à votre curseur.
Ce que contient la bêta
- Bêta gratuite pour Windows 10/11 — rejoignez la liste d'attente pour y accéder ; un seul téléchargement du modèle (~800 Mo) à l'installation, puis entièrement hors ligne.
- N'importe quel GPU compatible Vulkan — couvre la plupart des machines de la dernière décennie.
- Inkvox Pro arrivera plus tard, avec des fonctionnalités avancées en plus. Le cœur privé reste gratuit.
- macOS est la prochaine étape — même base de code, backend Metal — une fois la bêta Windows stabilisée.
Pourquoi « Inkvox »
Vox, c'est votre voix. Ink, c'est ce qu'elle devient. Tout le produit tient dans la flèche entre les deux — aussi courte, privée et rapide que possible.
Si ça ressemble à la dictée telle qu'elle aurait toujours dû fonctionner, rejoignez la liste d'attente et dites-nous ce qui casse : contact@fortix.fr.